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A bord du Galion, le "Nouveau Concorde", la vie s'organise petit à petit. Les Aventuriers apprennent à respecter les quarts, à s'acquitter des tâches mêmes les plus ingrates et découvrent ainsi la vie de marin. Le premier jour, le capitaine, Cortez, présente à tous son second, la belle et énigmatique Ulmèque du nom de Sissiah. Le premier Lieutenant, responsable de l'équipage, est Azim, le maître d'arme Felsin. Khonflo est un Kheyza discret ayant la charge de deuxième lieutenant, responsable de la navigation. Enfin, Ermann, le forgeron gehemdal, cumule les charges de troisième et quatrième lieutenant, s'occupant de l'artillerie (6 gueules de dragons au total), de la charpenterie et de la voilure. Il nomme Flohdion, un Gehemdal unijambiste mais énergique, au poste de maître bâbord, tandis que la place de maître tribord est proposée à Gjörn. Alors que les premiers jours sont utilisés pour habituer les hommes, et les quelques femmes, à la vie à bord, Azim organise plusieurs concours pour assigner un rôle à chacun. Ainsi Raydjik se retrouve régulièrement à s'occuper des voiles, perché dans les mâts, ou à scruter l'horizon du haut du poste de vigie tandis que les autres s'activent sur le pont. Maestrea, abordée cavalièrement par un matelot, utilise la puissance du loom noir pour l'impressionner, à tel point que le malheureux se fait dessus. Mesquine et fourbe en digne Ashragore qu'elle est, elle s'empare du pot de chambre des femmes, instrument acquis de haute lutte par les demoiselle du bord pour respecter leur intimité, et le vide sur son fougueux prétendant. Elle est alors obligée de l'aider à nettoyer, ruminant à nouveau une autre sombre vengeance. Au bout de deux semaines de navigation, alors que l'Ashragore à retrouvé son hamac complètement imprégné d'urine et qu'elle suspecte fortement son nouvel ennemi, Bécil, d'en être à l'origine, Raydjik alors en vigie repère l'arrivée d'une tempête visiblement puissante. L'équipage se prépare, on amarre tout ce qui traîne, et on s'attache soi même, du moins ceux qui y pensent, c'est à dire pas les Aventuriers. En revanche Lucïnda, utilisant à plusieurs reprises son sortilège de phylum permettant de se protéger des intempéries, permet de définir plusieurs zones sur le pont où les intempéries ne seront pas un souci. La tempête s'avère redoutable mais, également, très froide. La neige tombe à gros flocon, l'eau gèle, et l'hiver, teinté de loom noir, semble dominer au sein de cette tourmente. Enfin, non sans frayeurs, l'équipage arrive à sortir de cette difficulté et se retrouve sous un ciel plus clément, quoique toujours hivernal. C'est alors que l'on aperçoit un immense navire surgir des flots, sa coque faîte d'Armor attirant immédiatement la curiosité des quelques Gehemdals de l'expédition, Gjörn en tête. finalement on décide d'aller explorer le navire géant qui, de part le métal sacré qui le recouvre, semble flotter au dessus de l'eau. Une petite expédition de reconnaissance est envoyé sur ce qui semble être un navire abandonné : Gjörn, Ermann, Raydjik, Maestrea, Ogu, Azim, Luigi, Karl et Wilmur la composent. le bateau semble être vide, et la seule chose qu'ils découvrent dans la cabine du capitaine est un texte en Lore, brûlé et attaqué par l'humidité, qui parle du sacrifice d'un certain nombre d'hommes fanatiques à bord du bateau. Le texte pale d'une "bouche du prophète", et la définition de ce terme ne leur apparaît claire qu'une fois qu'ils ont repérés la présence du tourbillon qui les attire inexorablement, eux et le "Nouveau Concorde" qui les suit de près. Alors que, paniqués, ils voient le galion tenté de se stabiliser à leur hauteur malgré les remous du tourbillon de plus en plus proche, ils ne remarquent pas tout de suite des amibes géantes, translucides, qui grimpent lentement le long du navire géant. Le galion parvient finalement à s'approcher suffisamment pour que des grapins soient lancés et plusieurs guildiens retournent sur le Nouveau Concorde. En tentant le passage, Luigi chute lourdement, rebondissant dans la mature du galion avant d'atterrir sur le pont, à peine vivant. Lucïnda se précipite pour le soigner. Pour tous, la situation deviens de plus en plus critique alors que le tourbillon semble les attirer inexorablement. Décidant que perdus pour perdus ils étaient mieux dans le navire géant, Raydjik et Lucïnda descendent dans les entrailles du bateau et s'installe dans des hamacs espérant survivre au tourbillon. Plumacier grimpe au mâts et tente de détacher certaines voiles, ce qui a pour effet de changer la direction du navire géant et de compliquer la tâche des pilotes du galion. finalement, ce qui devait arriver arriva et le galion entre en collision avec la coque en Armor du mastodonte, ce qui endommage le Nouveau Concorde et fait tomber sur son pont une amibe géante qui commence a digérer quelques marins. Lucïnda attaque la créature, comprenant que le feu est la meilleure arme, et finit par la détruire, mais la chose a tué deux des trois matelots, et le troisième est très grièvement atteint, comme brûlé par les sucs digestifs du monstre. Sur le pont du navire gigantesque, Gjörn choisit de rester à bord avec Ogu, Azim, Ermann, Raydjik et Lucïnda. Les amibes, loin de les digérer, forment une sorte de bulle au dessus de leurs têtes et les protègent alors que le navire plonge dans le tourbillon. Le Galion, lui, utilisant une vague créé par le navire géant, réussit à s'éloigner et à se mettre hors de danger. Ses occupants assistent, impuissants, à la disparition du bateau énigmatique dans les profondeurs des mers, emportant avec lui plusieurs membres importants de l'expédition. Après avoir sombré dans l'inconscience, les Aventuriers prisonnier du navire géant se réveillent dans le fond de la mer et découvre avec émerveillement la faune et la flore sous marine. Puis, ils réalisent que l'ancre du "Nouveau Concorde" ne s'est pas posée si loin, que d'étranges spectres plutot inamicaux semblent surgir de toutes les écoutilles, et que les amibes semblent vouloir se séparer les unes des autres. Ils se précipitent alors sur la paroi pour la détruire et tenter de rentrer à la nage et, ce faisant, se retrouvent emprisonnés dans des amibes qui tentent de les digérer en remontant vers la surface. Leurs compagnons les brûlent alors, libérant ceux qu'ils croyaient perdus. Tous sont finalement sauvés, avec plus ou moins de blessures, mais ils s'empressent tous de s'éloigner alors que le tourbillon se reforme. C'est avec soulagement qu'ils quittent cette région maritime dominée par l'hiver, bien que Gjörn regrette amèrement de voir tant d'Armor "gâché" dans ce navire perdu.
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